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19 Novembre 2012

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18 Septembre 2017 - 21h10

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Infos perso
Classements
Prénom : Aurélia
Sexe : Femme
Situation : Célibataire, sans enfant
Date de naissance : 12 Sep 1993 (24 ans)
Localisation : Bas-Rhin


Non classé(e)
Son petit mot

Bonjour à tous !

 

 

 

Intérêts: naturopathie, nutrition, physique quantique, détox métaux lourds, géobiologie et diverses méthodes de santé et bien-être, marche dans la nature, écriture inspirée, poétique, faune et flore, communication claire sensitive...

 

 

Je fonctionne par intuition, j'expérimente et je capte des informations de tout bord, je cherche, je perçois de tout monde, un pied dans l'un, un pied dans l'autre, j'essaie simplement de faire descendre en bas, la lumière que j'ai aperçu là-haut...et souvent, travailler dans l'ombre et la solitude pour ramener la lumière et le rassemblement...

 

L'univers est nourrit de forces qui plus sont éloignées de la liberté et de l'éternité de la source plus produisent des frictions. Tout est connexion electro-magnétique avec des étincelles plus ou moins puissantes selon que l'on est encerclé ou non par une masse, une structure, une matrice à l'image de notre conscience....

Alors que mes pensées m'envahissaient, je prenais conscience que bientôt, le sol que je foulais, l'air que je respirais, la matière que je touchais...les formes qui se projetaient autour de moi, n'auraient plus la même réalité. Je savais que la transformation avait débuté et que bientôt, les choses qui nous paraissent importantes et réelles, seront transfigurées. Car bientôt viendra le moment où l'on verra que la matrice où se mouvent les formes et les forces, ne sont que le reflet de notre niveau de conscience. Le monde futur sera à l'image de votre conscience. Les bulles d'univers se divisent et prennent la forme et la taille de ce qui les habitent, tel nos cellules....

 

Je courais entourée par le désastre,  les flammes tournoyaient  et brûlaient les oiseaux en vol vers le ciel, je me retournais, tout était erreur, traces d'un passé en perdition, victime de ses addictions, il n'y avait plus de rémission, l'homme fondant, se consumant et l'ombre de ses afflictions le tenaillant jusqu'au sang, qu'importe leur rang, nul  ne pouvait mentir, on entendait frémir et gémir, mourir ou fuir, puis je me suis stoppée, pour constater, que j'étais en réalité seule, car rien n'avait existé autour de moi, ces images que je croyais voir n'étaient qu'un reflet déformé de la réalité que j'avais oubliée. Lorsque je retrouva ma vision originelle, les seuls êtres m'entourant étaient des sentinelles, des hirondelles au vol éternel, le feu destructeur ne l'était que par illusion, entraînant toutes ces confusions. 

Je me rendi compte que les malheurs qui touchaient mon coeur ne se nourrissaient que  de réalités des plus erronées, de parements des plus rusés, me donnant un air médusé, ma voix étouffée par tant de faussetés, j'étais alors égarée.

La plus grande illusion du siècle m'avait effleurée mais pas possédée, en prendre conscience à été ma délivrance, je n'ai pas sombré dans l'ignorance et l'aliénation n'a pas eu ma permission, je ne connais pas la rancoeur mais la senteur des fleurs, je ne connais pas la sensation de peur mais celle du vent qui m'effleure, je ne connais pas la souffrance, juste l'effervescence des sens, je ne connais pas l'iniquité mais la tranquilité, je ne connais plus le malheur, mais il me reste la douceur, je n'ai pas de regrets, car j'ai retrouvé mon trajet.

Je ne connais pas le stress ni la détresse, ils ont laissé place à l'ivresse. Béatitude et plénitude, des mots qui deviennent habitude. Je ne connais plus l'infériorité mais la liberté, l'infamie, la tyrannie et le mépris sont absentes de mon esprit, elles ont fait place à l'harmonie et le retour de la vie.
Seule la nature, dans toute son envergure, fait partie de mon futur. Ses essences permettent mon existence, une exaltation intense émane de ses fontaines de jouvance, prodiguant une jouissance si puissante qu'elle dépasse notre entendement, plus qu'un émerveillement c'est un ravissement, plus qu'un enchantement c'est un envoûtement, tu nous fait l'amour dès les premières lueurs du jour, et  jusqu'aux éclats de la lune tu nous prouves que la vie rime avec infinie.

 

Au loin des soupirs se font ouïr, une lumière se diffuse jusqu'à éblouir,
ma raison subit des persécutions, une kyrielle de sensations s'amoncelle,
ce n'est plus moi qui tire les ficelles, et même l'envolée d'une hirondelle, 
ne pourrait ramener la paix au creux de cette contrée, j'aimerais fuir...

 

On pense que l'on s'oppose
Que l'on sera puni si l'on ose
Tous ces prétextes qui se superposent
Ces choses que l'on s'impose
 Comme un cycle qui se transpose
Un temps qui nous rend morose
Où sont passées ces roses
Avec lesquelles je me sentais en osmose
Pouvons-nous encore voir la vie en rose?

J'ai lu une lettre ancienne, où l'on attendait que le bonheur revienne,
Sommes-nous incapable de rendre notre temps inviolable,
En l'offrant à des gens se disant d'un autre rang,
On croit qu'il est dans le droit du roi,
De contrôler notre passé,
Nous laisser aveugler
Se faire usurper,

Qu'est-ce qu'identité,
Ou est passée la loyauté,
Connaissons-nous le sens de la liberté,
Sans doute avons-nous perdu la foi,
Pour croire qu'on a rien sans la couleur du sang,
Comment peut-on retrouver l'origine véritable,
De ce qui freine les réponses avant qu'elles ne nous parviennent?

 

Jusqu'où pouvons-nous aller pour irradier sur l'obscurité. Jusqu'où justifier un combat si ce n'est par l'égo. Sommes-nous affiliés à devenir intransigeant sans perdre la force de l'amour universel. Peut-on en attendre ou en exiger d'autrui, si cruel soit notre adversaire, sans contrevenir au libre arbitre et sans rentrer dans un combat égotique ?

 

Il y a les lois qu'on nous soumet et celles qu'on nous transmet,
Mais parfois, de cette continuité effrénée on en ferait un autodafé,
Car domination et soumission régissent un monde devenu immonde,
L'absolution serait une bénédiction, le peuple tombe dans une tombe,
Dont la construction a son appellation, illusion qui le suit et l’incombe...

 

Jeune d'apparence mais ancienne d'âme,
Quelle différence entre amour singulier et universelle,
Parce qu'elle 'aime tant qu''elle ne peux intégrer de choix,
Peinant à trouver sa place, elle papillonne en esprit, 
Elle aime tant qu'elle ne peut s'arrêter à une seule personne, 
Elle sait que ses ressentis ne sont pas compris ici-bas,
Mais en cela seulement elle vibre, et c'est ce qui l'a rend vivante,
C'est ce qui compose son carburant, elle n'a jamais appris les différentes façons d'aimer, 
Pour elle peu importe la façon....
Autant d'esprits qu'elle croise peut-elle aimer passionnément, 
Voilà qui dans ce monde apporte bien des tourments, 
Qu'une pluie de jugements virulents l'attendent au tournent,
Blessée comme un animal en survie, elle avance rasant le sol,
Non apprivoisable, difficilement observable, s'il est dur de l'apercevoir, il est encore plus difficile de l'a rencontrer dans son intégrité. 
Elle examine les Hommes sur son passage et se dit que si elle peut donner de l'affection à l'un, elle pourrait en donner à tous,
Elle n'a pas de limites et de conditions, aucun contrat terrestre signé. La ligne de délimitation ce n'est pas elle qui l'a instauré, elle l'a frôle de jour en jour avec l'espoir de l'effacer....

 

Viens avec moi dessiner la courbe d'eschine,
Totalitaire à anarchique et parfois divine, 
Quel pion choisiras-tu de mettre en jeu,
De glace au feu, jusqu'au juste milieu,

 

De tes doigts jaillira le torrent vivifiant,
Et vibrera en symbiose de nos mouvements,
Naîtra la danse et dans la transcendance, 
De nos corps liés à la nature est luxuriante....

 

J'ai couru à la recherche d’abondantes nourriture,
Et sans faire de détour me construire un empire miniature,
Sans cesse attiré par la grasse émanation de la friture,
Je me roulais goulue-ment dans ce qu'on nommait future,

D'éclatantes carrosseries m'éblouissant le long du courant,
Ou remontaient tous les souvenirs d’antan, la vision d'un enfant,
Qui dansait joyeusement, tournoyant, enivré par l'existence, 
Mais j'ai troqué mon souffle contre du souffre et de l'essence, 
J'agis en complaisance au sein de la gouvernance, 
L'argent a gagné d'odeur ce que j'ai perdu en coeur,
Avec véhémence j'entre dans la démence, de tout je dépense, 
Plus ça expance, plus je me sens la force d'un Titan, 
Car rien ne me touche quand je deviens artifice, 
J'explose et retombe à ma guise sur tout édifice, 
J'ai même fait ériger une machine de tous les supplices, 
Où j'observe le spectacle pariant le jusqu'à quand...
J'ai besoin d'une guérison, de mon esprit vit le démon, 
Je t'en prie seigneur, viens m'enlever des menteurs,
Oh quand viendras-tu me botter le cul, car actionnaire je me pers...

 

Dépravé des Pavots

Elle se tenait là, à tenir en otage l'inconscient collectif,
D'année en année, ses bras allongés, son ventre appâté, 
D'un chétif naquit un mastodonte, un air de Calife,
Elle m'a raconté, de son regard salace, ses mœurs dépravés
Autour d'elle gravitent une multitude d'abeilles qui butinent,
Une kyrielle de serpents font osciller leurs corps, fouettant l'air de leur langue,
Des geoduck centenaires se pressent à ses côtés et la font larmoyer,
Car toute émue de percevoir cette atmosphère sordide,
Beaucoup affirmeraient qu'il n'y a pas plus solide,

Dans la recherche du nec plus ultra il n'y rien qui vous satisfera,
Car en vérité je vous le dis, sur les ondes tout se contredit, 
Il y en a de ceux trop paresseux en guerre contre les orgueilleux, 
J'ai vu des fous ne tenant debout dormant au chant du hiboux,
Et parmi tous les marabouts il y en peu qui valent le coup, 
Les gueux de l'âme font des envieux au sein des pieux,
J'ai dis qu'alors le diable rit aucun grigri ne vous guérit,
Au sein de cet Omerta je suis une castrat extra....

A leurs yeux son tronc est plus proéminent que Général Sherman
Par ses dons hypnotiques tout le monde se baisse,
Parmi ses outils préférés l'on citera la laisse, 
Encore plus ensorcelante qu'un chaman,
Partout dans les ondes, l'on peut entendre l'écho de son passage, 
Des maîtresses et amants qu'elle prend dans ses filés,

C'est roque et ça claque, c'est caverneux et aigü à la fois,
Elle y met toutes ses forces car il n'y a qu'en ça qu'elle croit,
Mais son gavage la rend pernicieuse et bien plus capricieuse,
Son épée grasse pénètre le corps humide de ses sujets,
Sa peau distendue caresse le visage de ses initiés,
Dans la recherche du nec plus ultra il n'y rien qui vous satisfera,
Car en vérité je vous le dis, sur les ondes tout se contredit, 
Il y en a de ceux trop paresseux en guerre contre les orgueilleux, 
J'ai vu des fous ne tenant debout dormant au chant du hiboux,
Et parmi tous les marabouts il y en peu qui valent le coup, 
Les gueux de l'âme font des envieux au sein des pieux,
J'ai dis qu'alors le diable rit aucun grigri ne vous guérit,
Au sein de cet Omerta je suis une castrat extra....

Elle se fait fontaine et ses flux sont une boisson délicieuse,
Stopper un magma sur le point de jaillir ou mourir,
Infernale délivrance, où nous entendrions sa défaillance 
Dans le cosmos entier, il est bien décidé,
Qu'il n'y a pas plus catin ni putain.

 

Est ce la mer ou le ciel qui se déploie face à moi
Je ne suis plus sûre de rien dans ce monde sans foi ni loi
J ai un poids m opprimant le coeur et plus rien n étouffant mes pleurs
Je ne sais plus qui je suis dans j y pense dans mon lit,
Bien bête je suis de croire avoir le droit à l amour grandit,
Dans mon corps meurtri qui ne désire que lui j'aimerais soulever les proscrits,
Mais en ces jours moroses je ne me sens plus grand chose,
Dois je subir l ostracisme pour ne plus vivre le mutisme,
Moi dont les baisers enflammés feraient romancer un illettré,
Je dois taire les tambours de mon poul qui en mon temple provoquent des remous,
Qu'on me laisse alors m éteindre car sans que je ne puisse étreindre je ne suis plus rien....
L'on me souhaite tantôt nu tantôt habillé, peu importe où je dois me placer, je suis déjà condamnée d avoir trop aimé....

 

Compassion, amour, prière, espoirs, mediumnité, solitude, interconnection, Respirer, souffler, rigoler, pleurer, trembler, crier, sussurer, murmurer, sauter, souffrir, dormir, courir, goûter, sombrer, ouvrir, fermer, frapper, caresser, embrasser, dessiner, observer, penser, rêver, déblatérer, mentir, punir, sentir, ressentir, chercher, rassembler, guider, aider, contempler, chanter, bouger, exister, aimer, planter, croître, dompter, ressuciter, voler, jouir, mourir, vivre, jouer, couper, rassembler, séparer, transcender, remarquer, pardonner, échanger, donner, prendre, reprendre, laisser, inviter....

 

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